Cette technologie consiste à déposer un matériau couche par couche afin de construire un objet tridimensionnel. La fabrication additive offre de grands avantages par rapport aux procédés classiques de fabrication tels que la liberté de conception, des économies de matières premières ou la réduction du temps de livraison du produit. Au cours ces dernières années, des équipements ont été commercialisés en utilisant cette technologie.

 

Le projet TRANSFRON3D abordera principalement les défis et besoins en relation avec l’économie, l’emploi, la connaissance et l’innovation dans l’espace POCTEFA.

Durant ces dernières années, il a été démontré que les entreprises avec une meilleure capacité d’exportation ont mieux résisté aux difficultés de la crise. La capacité d’exportation des entreprises dépend du niveau technologique de ces dernières. Dans un marché global ou les entreprises américaines et Asiatiques offrent des produits et services de grande qualité, il est nécessaire d’augmenter la capacité technologique de entreprise de l’espace transfrontalier afin d’être compétitives.

 

La principale innovation technique du projet TRANSFRON3D est le remplacement des procédés de fabrication classiques par le procédé de fabrication d'additive pour fabriquer des composants métalliques à haute valeur ajoutée. Cette substitution permet aux entreprises de réduire leur temps de réponse devant l'évolution des besoins du marché, de réduire l'utilisation de matières premières et d'acquérir la capacité de fabriquer des composants extrêmement complexes.

En outre, l'une des principales limites des procédés de fabrication d'additives est le manque de connaissances des propriétés mécaniques des pièces produites par ces méthodes. Le projet TRANSFRON3D va relever ce défi, tout en améliorant les processus, le matériel sera caractérisée et les prototypes seront testés et validés.

 

La Commission européenne a lancé à toutes les régions de relever le défi de la mise en œuvre de stratégies de spécialisation intelligente, soulignant l'importance de concentrer les ressources humaines et financières pour la R & D dans des secteurs concurrentiels à l'échelle mondiale. Elle demande en outre que cette stratégie de spécialisation soit le résultat d'un processus de partenariats publics/privés, et que l'élan ne soit pas de la « spécialisation pure », mais une «expertise diversifiée ».